Foire aux questions
Nous vivons à l’ère de la mondialisation. Le simple fait que vous soyez en train de lire cette page le prouve. Néanmoins, des obstacles à la communication persistent et doivent être surmontés pour que le message soit compris. Si vous souhaitez faire le pont entre le monde anglophone et la Francophonie, et en particulier avec l’Amérique du Nord française, vous êtes à la bonne adresse.
Nous pouvons vous aider à vous faire comprendre en vous proposant des solutions de traduction commerciale, managériale, administrative et économique, des services de localisation, d’adaptation et de rédaction, de réécriture, de révision linguistique et de correction d’épreuves.
Qu’il s’agisse d’une présentation de marketing, d’un rapport des vérificateurs, d’un manuel de l’utilisateur pour un logiciel ou de votre dernier livre, nous sommes là pour vous faire paraître sous votre meilleur jour. On a déjà dit que l’occasion de faire bonne impression ne se représente jamais : notre rôle est de faciliter l’investissement que vous faites dans votre image.
Q : Il existe des logiciels de traduction automatique! Pourquoi déconseillez-vous leur utilisation?
R : J’ai déjà vu un t-shirt dont l’étiquette disait en anglais « Made in Turkey » (ce qui se traduit correctement par « Fabriqué en Turquie ») et en français « Fait en Dinde »(!). Autre exemple connu : « Time flies » (« le temps file ») peut fort bien, après passage dans un logiciel, devenir « chronométrer les mouches »!
Si vous voulez que « It is raining cats and dogs » (autrement dit, il pleut à verse) devienne en français « Il pleut des chats et des chiens » au lieu de « Il tombe des cordes », libre à vous. On en rit dans la vie quotidienne. Mais dans un document sérieux, cela peut jeter un froid…
Il est exact que des logiciels de traduction haut de gamme sont utilisés aux Nations Unies et à la Commission européenne, mais ce n’est que comme première étape. Des spécialistes doivent intervenir pour donner au texte ainsi « défriché » sa forme finale et retrouver son sens premier. L’ordinateur ne peut reconnaître que les entrées qui se trouvent déjà en mémoire; il est incapable d’interpréter réellement le sens d’une phrase.